(Désolée pour les cui-cui stridents en début d’épisode, ma gazouillette 🐥 était encore déchaînée 😆)

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Bonjour, je suis Axelle et vous écoutez Sensible Révolution, le podcast qui vous aide à mieux connaître et apprécier votre personnalité sensible.

Le mot “relation” évoque avant tout les interactions avec d’autres personnes. Nos expériences de vie nous apprennent que les relations avec les gens peuvent être saines ou toxiques en fonction d’un certain nombre de facteurs. 

Mais combien d’entre nous se demandent si notre relation avec l’argent est saine ou problématique ?
Pas beaucoup a priori. Car la plupart des gens ne réalisent même pas qu’ils ont une relation réelle avec l’argent. 

Pourtant, dans un couple, les disputes autour de l’argent seraient le signe avant-coureur de séparation, bien avant tout autre sujet.
L’argent, ou plutôt la peur d’en manquer, serait la principale cause de stress des Français.
Cette peur du manque aurait même un impact négatif sur les fonctions cognitives…

Notre relation à l’argent semble donc influencer la plupart des domaines de notre vie personnelle et professionnelle.

L’an passé, j’ai découvert l’entrepreneur Christian Junod, le spécialiste francophone de la relation à l’argent, dans le cadre de mon activité freelance.
Suite à l’écoute d’une de ses conférences, j’ai interrogé mon propre rapport à l’argent.
J’ai compris que cette relation déterminait ma capacité à atteindre mon indépendance financière.
Au vu de mon maigre chiffre d’affaires, j’ai dû faire le constat que mon rapport à l’argent  n’était peut-être pas aussi fluide ni aussi simple que je le pensais.

Le poids émotionnel de l’argent

Entretenir des rapports humains qui procurent du bien-être est primordial pour notre bonheur.
La relation avec l’argent produit les mêmes bénéfices. 

Être dans le bien-être financier, c’est avoir un rapport à l’argent qui nous fait nous sentir satisfaits et sereins.
Malheureusement, dans la mesure où l’argent est chargé de fortes connotations morales, ce bien-être n’est pas si évident à atteindre.

Beaucoup de personnes passent d’innombrables heures à réfléchir à des moyens de gagner plus d’argent, tout en enviant et méprisant les personnes qui en possèdent trop à leur avis.
Les économistes, qui préfèrent parler de monnaie, voient l’argent comme un instrument qui permet aux individus d’échanger entre eux des biens et des services.
L’argent n’est finalement qu’un outil. 

Alors, comment expliquer ce rapport ambivalent que nous entretenons avec lui ?

Notre relation à l’argent se construit en fonction de plusieurs éléments :

  • notre éducation ;
  • le milieu social dans lequel nous avons évolué ;
  • nos expériences de vie.

Elle se renforce au fil du temps, comme toutes choses, à travers nos croyances et nos émotions.

Les stéréotypes liés à l’argent

La culture judéo-chrétienne a contribué à forger une croyance collective qui peut expliquer ce rapport ambigu à l’argent.
L’argent se mériterait par la souffrance. Les mots “travail” et “torture” ont d’ailleurs la même étymologie.
Nous sommes nombreux(ses) à avoir été éduqués avec la croyance qu’il faut travailler dur pour gagner de l’argent, qu’il faut le mériter, en être digne, que ce n’est pas pour tout le monde.

Ces stéréotypes entraînent différentes visions de l’argent gagné. Suivant qui le gagne et la façon dont il a été gagné.

Les méchants riches

“La haine du riche”, perçu comme exploiteur, avide et malfaisant1 et symbolisé par le patron oppresseur, remonterait au XIXe siècle,  juste après la révolution française.
Les coalitions avaient été interdites par une loi de 1791.
Les regroupements principalement visés étaient ceux des syndicats de tout bord qui tentaient d’organiser des actions communes. 

L’intention de cette Loi était plutôt louable car elle visait à développer l’économie et l’esprit d’entreprise.
Mais dans la pratique, pour différentes raisons politiques, les électeurs français n’étaient composés que de grands propriétaires, financiers et industriels.
Ce qui revenait à ce que le gouvernement agisse comme un syndicat patronal tout puissant alors que les ouvriers étaient durement réprimés…

Ces représentations sociales ont perduré jusqu’à aujourd’hui et maintiennent une défiance assez généralisée chez les Français vis-à-vis des “patrons”. 

L’argent “propre” et l’argent “sale”

La vision que l’on a de l’argent dépend à la fois d’une représentation collective historique mais aussi de critères particuliers variables suivant les individus.
L’argent fait l’objet de perceptions subjectives qui conduisent à lui attribuer une valeur différente suivant qui le possède. 

En effet, on sera admiratif de telle star de cinéma ou tel joueur de foot pourtant à des années lumières de nous sur le plan financier. Mais on détestera son N+2 (supérieur hiérarchique à deux niveaux au-dessus de nous) qui ne gagne que quelques milliers d’euros de plus que nous parce que nous estimons qu’il ne les mérite pas.

Le regard porté sur l’argent est également différent suivant sa provenance.
On ne fait pas porter la même charge émotionnelle à une somme d’argent issue d’un héritage, qu’à un gain à la Loterie nationale ou encore à une somme d’argent provenant d’un investissement en bourse. 

L’incompatibilité entre spiritualité et gain

Le développement personnel et spirituel est souvent lié à une volonté de simplicité qui peut aller jusqu’au dénuement.
Comme si le gain financier était incompatible avec la spiritualité. 

Cette division entre spiritualité et argent a des sources religieuses car la religion a souvent condamné l’argent, tout comme le sexe.
Dans l’inconscient collectif, ce n’est “pas bien” d’avoir une activité trop lucrative. L’argent reste encore une source inconsciente de honte et de culpabilité.

C’est pourquoi dans le monde du business en ligne, on constate que les entrepreneurs impliqués dans une thématique de développement personnel et ceux qui travaillent dans une thématique business semblent vivre sur deux planètes différentes !2

La relation à l’argent des travailleurs indépendants

Le sentiment d’illégitimité de certaines femmes entrepreneures

Je sais que certain(e)s parmi mes abonné(e)s travaillent à leur compte, dans le cadre d’une activité secondaire ou même principale. 

Beaucoup d’entrepreneur(e)s, plus particulièrement les femmes, et de manière quasi systématique celles qui travaillent dans l’art, la relation d’aide ou le bien-être (thérapeutes, praticiens, coachs, professeur de yoga…) ont des croyances limitantes avec l’argent.
Je l’ai constaté personnellement, dans mon réseau et sur bien des blogs, par exemple, ceux  des fédérations de coaching professionnel.

Ces limitations peuvent toucher à l’autorisation de gagner de l’argent de manière significative, ou d’en garder de manière suffisante et d’investir dans leur entreprise afin de continuer à la développer.

 Comme souvent, la solution n’est pas à l’extérieur de nous. Ce problème est intérieur, dans nos schémas de pensées. Il est donc en notre pouvoir de le résoudre. Si toutefois, nous en avons pris conscience.

Le même problème existe dans le salariat. À compétences et expérience égales, une femme se sentira souvent moins légitime qu’un homme pour un travail donné.

Là encore, on peut tirer de l’Histoire de France quelques éléments d’explication.
Les femmes françaises n’ont pas toujours eu le droit d’utiliser leur argent selon leur bon vouloir3. Les femmes mariées n’ont pu disposer qu’en 1965 de leur argent sur leur propre compte bancaire et travailler sans le consentement de leur mari. Les femmes célibataires, plus chanceuses, bénéficiaient de ce droit…

Malgré tous les progrès de la société en terme d’égalité de droits entre les citoyens, notre société demeure à ce jour une société patriarcale. De nombreuses inégalités continuent de caractériser la situation des femmes sur le marché du travail4. C’est pourquoi dans l’inconscient collectif, la femme ne peut avoir tout à fait les mêmes droits que l’homme.

La difficulté du passage du statut de salarié à celui de travailleur indépendant

Christian Junod fait remarquer5 que beaucoup de coachs ayant été précédemment salarié(e)s sont confrontés à des questions d’argent. Soit pour pérenniser leur projet professionnel, soit pour fixer leurs tarifs, soit pour traiter les questions de leurs client(e)s en lien avec ce thème.

Je suis moi aussi concernée par le sujet.

Je crois que lorsque nous devenons indépendant après avoir été salarié(e) pendant des années, nous ne sommes pas toujours conscient(e)s de la valeur de notre rôle et de notre contribution. 

Il est plus aisé de déterminer la valeur de son travail en tant que salarié(e). Les conventions collectives établissent des grilles de salaire. Celles-ci sont construites, a minima,  en fonction des diplômes obtenus et des compétences techniques à avoir pour un poste donné. Cela fait une base de départ à s’approprier et à adapter en fonction de sa propre expérience professionnelle.

Mais lorsqu’on se met à son compte, il est très difficile d’établir ses propres tarifs. D’autant plus lorsqu’on se lance dans un métier émergeant tel que la formation en ligne, comme je le fais. Ou lorsqu’on se met à vendre des prestations de service pour la 1ère fois et que l’on n’a pas vraiment d’idée du temps que l’on va passer sur un projet donné.

Quand on a été salariée pendant des années, voire des dizaines d’années, et que l’on se met à son compte ; les références à l’argent sont totalement bousculées. 

L’absence de sens dont on pouvait souffrir dans un job salarié disparaît pour faire place à une certaine exaltation, celle d’avoir trouvé sa voie.
Si cette voie rencontre un besoin extérieur alors on peut en faire un travail qui ressemble davantage à une mission de vie.
Le constat que le travail que l’on produit aide d’autres personnes est gratifiant. Surtout lorsque l’on a été habituée à recevoir peu de reconnaissance dans le monde de l’entreprise.

Cela est d’autant plus gratifiant si on considère les personnes que l’on cherche à aider comme des semblables. Des personnes avec lesquelles nous avons suffisamment de points communs pour qu’elles puissent devenir des amis si on les rencontrait. 

Le travail n’est alors plus une souffrance, il devient cohérent, plaisant, excitant. On se met à y réfléchir quand on se réveille la nuit, durant nos moments de loisirs. Il occupe chaque espace libre de nos pensées.
Le travail n’est plus extérieur à nous. Nous sommes notre mission. Nous nous définissons à travers elle. Il n’y a plus de limites précises entre elle et nos temps de loisirs. Et c’est un choix délibéré, fait par passion. 

Malgré ces aspects positifs, cette notion d’avoir trouvé sa vocation a d’importantes répercussions négatives sur le plan de l’argent.
Comment envisager de se faire payer pour avoir atteint une certaine plénitude professionnelle ?
Comment être à l’aise avec les notions de vente, de marketing, de nécessaire rétribution pour quelque chose que l’on fait avec plaisir et curiosité ? Quelque chose dont nous tirons nous-même une meilleure connaissance de soi.

On retrouve à travers ces interrogations, les croyances collectives que j’ai évoquées plus haut : il faudrait souffrir pour mériter de gagner de l’argent.

La liberté que l’on a gagnée en terme d’organisation de son mode de vie, d’absence de hiérarchie, de fréquentations sociales non choisies, doit-elle se payer au prix fort ? C’est-à-dire par des revenus minimalistes ?

Je suis évidemment convaincue du contraire…. 

Mes croyances limitantes sur l’argent

Je pense que le travail indépendant est très adapté aux personnes hypersensibles. Je pense que nous sommes des entrepreneur(e)s naturel(le)s.
Mais je pense aussi que l’un des plus gros challenges que nous avons à relever pour être épanoui(e)s dans cette voie est de comprendre et pacifier notre relation à l’argent.

En 2016, quand je me suis mise à mon compte, j’ai suivi une formation sur la liberté financière. Je ne pensais pas avoir de problème spécifique avec l’argent. L’objectif de la formation était d’apprendre à encore mieux le gérer car j’imaginais bien que mon activité indépendante n’allait pas être rentable immédiatement.
J’avais des revenus confortables dans mon dernier poste salarié. Je me considérais comme une personne généreuse tout en épargnant. Je n’avais aucune dette. Bref, je pensais avoir une relation saine à l’argent.
Pourtant, j’ai rencontré pas mal d’obstacles quand j’ai voulu commercialiser mes prestations de service en tant que freelance.

Quand je me suis lancée dans une 2e formation axée sur le développement d’une activité de formation numérique, j’ai réalisé que j’avais d’énormes réticences avec le marketing et la vente en général. Ce qui reste un problème de relation à l’argent.

Le travail de questionnement que j’ai fait avec mon groupe de travail pour détecter mes croyances, a mis à jour des considérations peu positives sur la question :

  • La vente est difficile.
  • Les vendeurs sont des arnaqueurs.
  • Les gens riches sont snobs et arrogants.
  • Je ne pourrai pas devenir riche car je ne m’intéresse pas à l’argent plus que ça et je me sentirai coupable par rapport à mes amis, qui eux doivent travailler.
  • Lorsqu’on a du succès ou que l’on est en route pour en avoir, les conséquences négatives possibles sont : perdre sa simplicité, son humilité ; susciter la jalousie, l’envie.
  • La pire chose à propos du commerce est : ceux qui profitent de la crédulité d’autrui.

Et je vous passe le reste, il y a plusieurs paragraphes du même ordre….

L’argent pouvant être considéré comme une énergie, si on en croit la Loi de l’Attraction6, alors il ne serait guère étonnant qu’avec de telles croyances, j’ai bloqué inconsciemment la circulation de cette énergie. Ce qui pourrait expliquer que je doive actuellement faire vivre mon activité plutôt que l’inverse.

Si on peut être sceptique vis-à-vis de cette “loi” et la considérer comme de la “pensée magique”, on ne peut par contre pas ignorer les recherches scientifiques qui ont démontré que le cerveau humain est dirigé par un certain nombre de biais psychologiques. Notamment, le biais de confirmation. 

Celui-ci est responsable de la quasi-impossibilité de vivre des expériences qui iraient contredire nos croyances profondes. 

Donc si je suis dirigée inconsciemment par ce biais psychologique (et je le suis !), que mes croyances sont que je risque de perdre mes amis ou mon humilité si je deviens riche, alors inconsciemment, je vais m’auto-saboter ou me limiter pour ne pas gagner d’argent.

C’est une excuse toute trouvée à mon incapacité à obtenir un revenu correct de mon activité. Un peu trop facile peut être !

Je suis persuadée que mes croyances ont un impact direct dans ma vie. Mais je milite activement pour la notion de responsabilité individuelle.

Si je réfléchis aux aspects contrôlables de mon activité, je peux donc attribuer la faute à  d’autres critères que mes croyances limitantes :

  • Le choix que j’ai fait de ne pas m’imposer un rythme trop soutenu suite à mon épuisement professionnel ;
  • Mon incapacité physiologique à me concentrer plus de quelques heures par jour sur un travail créatif ;
  •  Mon perfectionnisme qui me fait parfois perdre un temps précieux…

Mais comme le perfectionnisme ou la procrastination sont des freins psychologiques qui peuvent être engendrés par la peur de l’échec ; ou a contrario, de la réussite, on en revient encore à la relation à l’argent.
Le cercle vicieux est bouclé !

La relation à l’argent des personnes hypersensibles

La formatrice et coach en développement personnel Christel Petitcollin consacre un court chapitre à ce sujet dans son livre “Je pense mieux”. Le livre est écrit, comme ses précédents, pour les personnes “surefficientes”, comme elles les appellent. 

Dans mon contenu, je ne m’adresse pas spécialement aux personnes “surdouées”, ou “zèbres”, quel que soit le qualificatif qu’on veuille apposer (ou pas) sur cette spécificité. Ne l’étant pas moi-même, je ne me sens pas légitime sur le sujet.
C’est pourquoi j’ai trouvé intéressant de mentionner le point de vue d’une spécialiste.

L’auteure commence par constater que “les surefficients en général ont un vrai problème avec l’argent”. Ce serait de leur part une volonté délibérée que de considérer l’argent avec une “indifférence méprisable”. Ils trouvent que l’argent divisent les êtres humains et ne le considèrent pas comme un moyen d’échange mais comme un moyen de pression “qui rend totalement con”. 

Christel précise à quel point ces croyances sur le sujet sont erronées et limitantes. Elles font des surefficients hypersensibles la proie des escrocs et profiteurs en tout genre et les condamnent à une pauvreté et une insécurité inutiles.

Elle rapporte ensuite différentes histoires de vie de personnes qu’elle a rencontré en entretien pour appuyer son propos.

Elle conclut sur la nécessité de gagner suffisamment d’argent pour assurer sa sécurité, son autonomie et sa liberté. 

Elle précise que l’argent que l’on gagne est aussi un indicateur de l’estime qu’on se porte.

Je pense qu’elle fait allusion au syndrôme de l’imposteur. Particularité que j’évoque dans mon article-podcast : “Estime de soi : les 4 étapes pour commencer à la développer“.

Enfin, Christel demande : “Qu’y a t’il de mal à bien gagner sa vie en faisant ce que l’on aime ?”.

Merci Christel d’avoir posé cette question 😁
Il n’y a en effet rien de mal là-dedans !

Alors pourquoi cette évidence intellectuelle est-elle si difficile à intégrer émotionnellement ?! 🙄

L’argent comme indicateur de sa valeur personnelle

Notre relation à l’argent peut donc montrer ce que nous pensons de nous-même. 

Nos croyances sur nos capacités individuelles, sur notre intelligence, notre concentration ou d’autres critères peuvent alors nous limiter.

Ce qui pourrait expliquer que pour une même profession, certains gagnent beaucoup plus d’argent que d’autres. 

Certains coachs par exemple, demandent 40 euros de l’heure pour leurs services alors que d’autres en demandent plusieurs centaines ou plusieurs milliers. 

Le taux horaire est également disparate en fonction de la clientèle visée (entreprises ou particuliers) et du domaine d’activité. 

Un coach de vie se paiera généralement moins qu’un coach business.

Néanmoins, on voit à travers cet exemple que notre niveau d’aisance financière est connecté au niveau d’appréciation de notre valeur personnelle. 

Une personne qui a conscience de sa valeur est à l’aise pour proposer et monétiser ses services.

Enfin, la plupart du temps…

La différence entre comprendre intellectuellement et intégrer émotionnellement

En effet, nous pouvons avoir une bonne estime de soi et un raisonnement intellectuel positif vis-à-vis de l’argent tout en ayant des croyances inconscientes qui nous limitent.
Les croyances inconscientes vont alors créer l’expérience car l’émotionnel prend toujours le dessus sur le raisonnement intellectuel.  

Pour neutraliser mes croyances limitantes profondes, je dois me réapproprier mon pouvoir. Je dois cesser de projeter sur quelque chose d’immatériel comme l’argent une volonté propre.
Ce n’est pas l’argent qui a le pouvoir de m’enrichir. J’ai ce pouvoir.
L’argent n’est pas la solution à tous mes problèmes. Je suis la solution à tous mes problèmes.

L’argent est souvent considéré à la fois comme la source de nos problèmes et comme une solution potentielle.
Or, si nous creusons notre rapport à l’argent, nous constatons que l’argent n’est qu’une page blanche sur laquelle nous projetons nos pensées ou notre valeur personnelle.
Notre relation à l’argent est le miroir de nos peurs et des mécanismes de défenses que nous développons inconsciemment pour ne pas réaliser nos désirs. 

Pour ma part, j’ai pris une unique bonne résolution pour cette année : j’ai décidé qu’elle serait placée sous le signe d’une relation à l’argent libérée.

J’espère que de votre côté, cet épisode vous aura permis de conscientiser le fait que vous avez une relation à l’argent.
De mettre à jour que peut être cette relation a besoin d’être pacifiée et enfin, de vous motiver pour changer ça.

En tout cas, pour moi, réfléchir sur le sujet en préparant ce contenu a été très fructueux. Je suis reboostée à bloc !

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Enfin, je dédicace cet épisode, d’une part à Christian Junod, et d’autre part, et à mon abonnée Sophie P., qui se reconnaîtra. Je la remercie encore chaleureusement pour son soutien 🙏
Ces deux personnes ont contribué à mon déclic sur ma volonté d’avoir une relation libérée avec l’argent.

Je vous souhaite une merveilleuse année pleine de santé et de succès dans vos projets. 

À très bientôt !

Recherche et rédaction pour cet article : 10,67 h + Enregistrement du podcast : 1 h + Post-production : 0,67 h + Diffusion : 1,92 h = 14,26 heures de travail que je vous offre avec plaisir 😉

Le partage, c'est la vie ! 😉

  1. https://www.lefigaro.fr/vox/histoire/2018/04/13/31005-20180413ARTFIG00271-mais-d-o-vient-la-haine-des-riches.php []
  2. https://lasolutionestenvous.com/reconcilier-argent-spiritualite/ []
  3. https://www.ladiesbank.fr/actualites-banque-finance/lemancipation-financiere-des-femmes-en-france-une-breve-histoire/ []
  4. https://www.cairn.info/journal-l-annee-sociologique-2003-1-page-143.htm []
  5. http://www.coach-abondance.com/ressources/articles/les-coachs-et-l-argent-christian-junod []
  6. https://inexplore.inrees.com/articles/loi-attraction-nos-pensees-creent-elles-notre-realite []
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